Plus vite, plus chaud, plus gras

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Vietnam, Hongrie, Allemagne, Hong Kong… Une pléiade de stars est attendue au 10ème Open de France. Tous sont prêts à donner le maximum pour produire du beau jeu et ramener le titre si convoité à la maison. Pourtant, au service, l’équipe la plus attendue du tournoi est assurément française. Emmenée par son charismatique capitaine Aline Cridelich, la #TeamBuvette compte bien être à la hauteur des (immenses) attentes qu’elle suscite et réaliser un Open de haute volée!

C’est donc naturellement que nos journalistes sont partis cuisiner la brigade. Attention, interview savoureuse pouvant contenir des traces de gluten et de second degré. Bon appétit bien sûr !    

Aline, peux-tu nous présenter les membres de la Team buvette ?

« Pour commencer, j’insiste : on dit bien « #TeamBuvette » ! Notre équipe se compose de :

  • Xavier, meilleur joueur de l’équipe de France
  • Mélanie, la responsable du trucage des scores et de l’arrangement des terrains
  • Toki, développeur émérite du logiciel servant pour les scores
  • Ali, qui passe maintenant plus de temps sur les terrains qu’à faire des croque-monsieur au porc…
  • Lucie, qui effectue son grand retour tout exprès pour cette compétition, chef en cuisine.

Et bien sûr, nous avons d’autres bénévoles ponctuels à chaque compétition : tout volontaire est accueilli comme il se doit ! »

On imagine qu’une telle équipe a été sélectionnée sur le volet : on ne mélange pas les torchons et les serviettes.  En tant que capitaine, comment reconnais-tu un joueur qui a le potentiel pour intégrer la #TeamBuvette ? 

« Un bon candidat à la buvette, c’est un joueur blessé! … Mais non je rigole, il nous faut en priorité quelqu’un qui adooooooore manger. Par respect du client, nous devons en effet tout goûter. »

Vous semblez pris en sandwich entre les supermarchés et les petits déjeuners copieux du CDFAS. Alors, quels sont les objectifs de la team buvette pour le tournoi ? Avez-vous fait une préparation spécifique ?

« Euh… Il y a un objectif ? On n’est pas là pour la performance, on veut d’abord soigner la relation avec les clients ! Nos tips : de la musique, de la bonne humeur, des sourires – [la voix d’Aline se fait menaçante] enfin, selon qui on a en face de nous…  Et surtout, une bonne léchouille sur chaque croque, c’est notre marque de fabrique ! »

Beurk ! Alors c’est ça la recette du succès ???

« Ah non, c’est beaucoup plus complexe ! Sachez que la #TeamBuvette travaille depuis plus d’un mois afin d’élaborer ces nouvelles recettes pour cet Open [En même temps on ne fait pas d’omelette sans casser des œufs, NDLR]. Comme d’habitude en fait : nous sommes continuellement en recherche d’innovation afin de proposer de nouveaux petits plats aux joueurs. Par exemple, pensons au croque Chèvre-Miel créé pour le tournoi de Paris (et dont Justine raffole !)

Ensuite, une fois les recettes établies, il faut calculer le juste prix : pas trop de bénéfice et pas de perte non plus pour le club, sachant que la #TeamBuvette prend une commission. Vous ne saviez pas? [Les journalistes suspendent leur plume, se saisissent d’un bout de papier qui traîne, écrivent en en-tête « Corruption dans le monde du Plumfoot : un scandale d’encas huzac », et se retournent vers Aline comme si de rien n’était]. Il nous faut aussi faire les courses et surtout préparer les mets ! Xavier et Lucie y sont depuis mercredi non-stop (ils ont posé des jours pour le bien-être de nos estomacs), les autres le font le soir en rentrant du travail. C’est du boulot de régaler les joueurs… »

Alors quelles recettes privilégier pour une compétition internationale ?

 « Les plats de la buvette seront très français afin de faire découvrir une petite partie de la gastronomie française aux étrangers qui n’auront pas forcément le temps d’aller visiter Paris ou de manger dans une brasserie. Bon c’est sur ce n’est pas le George V ou le Ritz mais on en est pas loin niveau croque ! »

Des anecdotes croustillantes sur vos derniers Open/compétitions ? Ou au contraire des souvenirs qui vous restent en travers de la gorge ?

 « Alors, j’aimerais interpeller Xavier et Jonathan, et par là même mettre au courant l’ensemble de la communauté de la Plume d’un fait divers sordide comme on en a peu connus : MERCI de ne plus JAMAIS refaire un croque-Mars dans mes appareils à croque c’était IMMONDE ! »

[La question suivante n’est venue à nos journalistes que bien après cette interview. Fidèles à leur éthique journalistique bien connue, ils décident donc évidemment d’y répondre par eux-mêmes, selon ce qu’ils auraient voulu entendre.] L’Open de France est un tournoi international. Peux-tu nous présenter les caractéristiques du jeu Hongrois à la buvette ? Des équipes asiatiques ? Y a-t-il un style français ?

Etienne [qui pour l’occasion prend une voix perchée – il est très misogyne –, se met une perruque sur la tête, et d’autres accessoires ailleurs dont il ne sera pas fait mention ici] : « Houlala, les hongrois il faut les y voir ! Et que ça mange un croque, un cake, une bière et que ça revient pour le goûter de 14h, de 16h, de 18h… On a dû adapter les quantités. La SNCF achemine spécialement un wagon de jambon jusqu’à Eaubonne.

Pour les équipes asiatiques, plus petit appétit, mais ils sont très nombreux ! Et bon, je ne connais rien aux ingrédients qu’ils demandent: sauce so so so soja (Dany a tenté de m’expliquer), 16 âmes… je leur propose du bœuf bourguignon mais ils nem rien ! C’est peut-être ça le style français : être un modèle de tolérance et d’ouverture aux autres (car Etienne est chauvin, hé oui) ».

[Alors que l’interview reprend son cours normal…] Les médias annoncent que, Joris M, numéro 1 au classement BCM [NLDR : Buvette & Croque-Monsieur) sera présent à l’Open et a de grandes ambitions pour le tournoi. Que ressent-on au moment de servir (face à) un tel joueur ? Avez-vous élaboré une technique spéciale pour l’affronter ou faut-il simplement jouer son jeu et espérer qu’il soit dans un jour sans ?

« On n’a peur de personne ! Et seul le meilleur joueur français aura  un traitement de faveur, le reste c’est du pareil au même. Ah juste, Joris, n’oublie pas de faire les crêpes que tu as promises s’il-te-plaît ».

[A ce moment, connus pour leur amour du buzz facile, nos journalistes ne résistent pas à l’envie de poser LA question qui fâche] « Pour ta santé ne mange pas trop gras, trop salé, trop sucré ». Faut-il abandonner les croque-monsieur , gaufres et autres crêpes pendant les rencontres sportives ? Croyez-vous qu’un bout de pâté soit grave prenable juste avant un match ?

 « Le gras, c’est la viiiiiiieeeeeeeeeeeeee! »

Nos journalistes profitent de cette interview pour adresser un immense merci à Aline, Xavier, Mélanie, Toki, Ali et Lucie, bref à l’ensemble de la Team buvette pour leurs bons petits plats et leur non moins légendaire bonne humeur ! Les tournois n’auraient assurément pas la même saveur sans eux.

En espérant qu’ils remettront le couvert l’année prochaine !

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